Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 14:10

Sors-de-ce-corps-William-186x300Avant la rentrée littéraire et son cortège impressionnant de publications, aux sujets souvent sérieux et denses, zoom sur un coup de coeur estival, avec ce roman de l'allemand David Safier.

Rosa est une jeune femme pleine d'esprit et pétillante, dotée d'une vraie personnalité ... à ceci près que cette drôle d'institutrice n'aimant guère son métier reste une femme comme beaucoup d'autres à Düsseldorf.  Elle pleure toujours Jan, un homme "parfait" filiforme et bien né, dentiste de surcroît, qui doit convoler en juste noces avec Olivia, une créature du même milieu et tout aussi bien faite. Certaine d'avoir laissé passer chaussure à son pied, elle tente le tout pour le tout en se présentant par surprise à son cabinet ... accueillie par Olivia. Dépitée et certaine de devoir passer à autre chose, elle suit alors un collègue dans une soirée au cirque. Elle y rencontre alors l'énigmatique et farfelu, Prospero, mage prétendant raccorder les individus à leur vie antérieure. Suscipieuse face à ces méthodes qu'elle soupçonne être aux limites du charlantisme. Une fois dans sa roulotte, elle se laisse prendr au jeu, après tout s'il est inoffensif que risque-t-elle ? Sous hypnose, elle se réveille alors dans le corps du dramaturge de sa majesté britannique, William Shakespeare !

Ce roman divertissant offre une intrigue étonnante et tout de même bien ficelée et quelques échanges assez spirituels entre une Rosa contemporaine et un William, jeune et encore au début de sa carrière. Attention toutefois puristes de l'histoire d'angleterre et de la vie de William Shakespeare, ceci ne s'est pas fait sans quelques distorsions vis à vis de la réalité, mais sans grendes conséquences. Une lecture légère, sans tomber dans une mièvrerie absolue, un roman drôle et sympathique pour se détendre.

 

 

Sors de ce corps, William !
David Safier.
Presses de la Cité.
324 pages. 20,80€. ISBN :  978-2-258-08551-0 

Partager cet article
Repost0
22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 21:22

bolger.jpgDublin, de nos jours. Sean Blake, photographe à la quarantaine fringante, époux et père de deux jeunes enfants, est victime d'un accident de la route. Alors qu'il est cliniquement mort, il survole la scène et croise d'étranges visages qui lui sont inconnus.  En Angleterre, au même moment, Elizaberth, une femme d'une soixantaine d'années, habituée à parcourir les rues à la recherche de son fils perdu, s'écrit que celui-ci, Francis, a eu un accident. Elle avait 19 ans lorsqu'elle fut contrainte de l'abandonner aux bons soins des soeurs Magda (Marie-Madeleine en anglais) et ainsi de s'offrir une seconde vie ...

Dans ce récit croisé, Dermot Bolger explore la question plus que douloureuse des adoptions forcées en Irlande, au nom de la morale, des enfants enlevés à leurs mères jugées "pêcheresses", souvent de jeunes filles, des mères célibataires, qui au lieu d'être assistées furent souvent exploitées puis renvoyées une fois l'accouchement et l'adoption réalisés. Ces abandons forcés furent si nombreux  que cette pandémie est devenue un "tabou collectif" dans la société irlandaise. En 2001, le film "Magdalene sisters" de Peter Mullan mit un pavé dans la mare en dépeingnant la vie dans ces couvents de charité, inspirés du "Rescue movement" du XIXe siècle. Ces institutions de charité, qui devaient être des lieux de passage pour leur permettre d'accoucher, furent plutôt des "prisons" pour jeunes femmes, orphelines ou mises au ban de leur famille, qui durent travailler à la rémission de leur pêchés en les lavant symboliquement en réalisant de nombreux travaux de blanchisserie. Elles bénéficièrent d'une notoriété certaine jusqu'aux années cinquante.

Une première version de ce roman fut éditée en 1993, sous le titre "Le ventre de l'ange", mais Dermot Bolger préfèra le retirer de la vente, afin que de peaufiner et de perfectionner ce texte qui ne le satisfaisait pas. Ainsi expurgé et remodelé, Une seconde vie, demeure un roman fort et percutant, sur la quête de l'identité et la maternité : peut-on croître sans connaître se racines ? Est-on, naît-on déjà mère avant de le devenir ? Qu'est-ce que la paternité et la maternité, au-delà de la simple conception ? Quels liens puissants et invisibles relie une mère à son enfant ? Le passé de Sean se confond avec celle de sa nation, elle aussi blessée, meurtrie comme ces liens familiaux brisés. Dermot Bolger, romancier, poète et dramaturge, s'attelle comme nombre d'écrivains irlandais à dépeindre un portrait réaliste de son pays, loin des images évanescentes et romantiques, avec une approche passionnée mais néanmoins critique. Un livre fort, beau et bouleversant.

Une seconde vie
Dermot Bolger
Editions Joëlle Losfeld.
256 p. 21€. ISBN : 978-2-07-244985-7

Partager cet article
Repost0
10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 15:15

djemai.jpg  "Une des choses dont tu te souviens encore, c'est ton nom, Jean-Jacques Serrano, fils unique de Roberto, un menuisier rital, et de l'infirmière Françoise Reboux, une Savoyarde pur beurre, qui t'a bien éduqué. Le corps qu'elle a mis au monde, dans la joie et la souffrance, un après-midi d'automne est aujourd'hui en ruine. Seules tes maigres jambes tiennent encore un peu la route. Lorsque tu ne pourras plus marcher, quand tu tomberas par terre et que tu n'auras plus le courage de te relever, tu seras définitivement mort."

Cet homme est un homme brisé, qui  vivote dans les rues d'une ville à l'autre. Cet homme est sans papiers, sans logis et pourtant, au fur et à mesure que s'égrènent ses souvenir, son parcours douloureux refait sens. Tout d'abord cette femme et cet enfant laissés et délaissés pour quoi d'ailleurs, pour un travail obsédant, un métier passion. Ce flic englué dans une guerre qui n'est pas la sienne, dans une vie pleine de "si", dont le temps fait cruellement défaut et distend les liens, jusqu'à cette course-poursuite fatale, qui fera de lui un meurtrier et une victime, un père assassin.

Cette confession saisissante reflète la lassitude d'une quête impossible : tout oublier, se séparer de son chagrin, ici d'un deuil atroce à surmonter, celle de la mort d'un enfant, de son propre fait. Mais c'est également un portrait réaliste qui met en lumière non seulement les difficultés invivables, mais aussi la perte d'identité et donc d'humanité que subissent "tous ceux qui sont dehors" à qui le livre est dédicacé. Un moment d'oubli, qui montre qu'il se peut arriver si vite, à tous et à toutes et que rien ne demeure acquis.

Un moment d'oubli
Abdelkader Djemaï 
Editions du Seuil.
85 pages. 13€. ISBN : 978-2-02-098638-0 

 

A voir


Un Moment d'Oubli d'Abdelkader Djemaï par EditionsduSeuil

Partager cet article
Repost0
9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 14:16

9782070789030FS.gifde Kate O'Riordan.

Londres, de nos jours. Angela est une assistante sociale pas comme les autres. "Aspirante" bonne soeur, cela fait près de cinq années, qu'elle officie auprès de soeur Mary Margaret, une mère supérieure peu orthodoxe, ne crachant pas sur le gin et les manières forte. Dans cet accueil pour hommes en détresse, cassés du quotidien, paumés ou dérangés, la jeune femme n'a jamais douté de sa foi, ni de sa destinée, courant d'un malheureux à l'autre, ne comptant ni son énergie, ni sa générosité pour soulager les âmes en peine .. Un ange ! Mais un ange déterminé qui ne comprend pas pourquoi soeur Mary Margaret rechigne à lui faire prononcer ses voeux.
Il faut dire que la jeune femme vient d'une famille peu conventionnelle ... quelque peu toquée. Ses tantes envahissantes originales légèrement tyranniques, aspire à la voir devenir bonne soeur. La foi personnelle d'Angela et quelques malaises opportuns les ont confirmé dans cette voie. Aussi c'est avec ardeur qu'elles attendent le jour où elle prononcera ses voeux ... Quant à son oncle, Mikey, il est "au grenier", n'y voyez là aucune métaphore, il est effectivement monté au grenier le jour du décès de son père et n'y est jamais descendu depuis. Seule Angela arrive à l'amadouer ...

Quant à Robert, notre deuxième protagoniste, il se perçoit comme un raté. Sa mère, Bonnie, une américaine déjantée, qui a conservé l'accent après des années, ne le laisse jamais souffler, et lui rabat les oreilles avec ses petits loupés quotidiens. Quant à son ami Peter, il lui renvoie, bon gré, mal gré, une image resplendissante de réussite sociale : un bon travail, une belle femme, deux beaux enfants, les "filles" de Robert", deux adorables fillettes, qui sont son rayon de soleil. Mais Robert ne voit pas se que cachent les apparences. Il a abandonné sa passion, la peinture, pour devenir restaurateur d'oeuvres d'art, et complète ses maigres revenus par des visites guidées à l'Albert Museum.

Angela et Robert se croisent au détour d'une rue, et leur rencontre respective pourrait bien bousculer ce qui leur semblait figé ...

 

Une galerie de personnages hauts en couleur sans être caricaturaux, touchants et hésitants, des situations cocasses, Kate O'Riordan nous offre un roman divertissant et émouvant qui au-delà de l'histoire d'amour apporte une belle réflexion sur la dépendance et l'apprentissage de la liberté, le choix, la tyrannie de ceux que l'on aime et les indéfectibles liens du sang. De belles pages sont également consacrées à un couple de frère et soeur, orphelins, ballottés de famille en famille, qui se déchirent et s'abîment inexorablement. Poignant.

 

" En fin de compte, ce n'était pas ce que les hommes et les femmes se révélaient être qui les liait entre eux, mais ce qu'ils se révélaient ne pas être. Les failles. Le matériau brut. Les larmes qu'ils versaient la nuit. Les peurs, les vulnérabilités, les rêves qu'ils taisaient. Ce que personne d'autre ne voyait jamais. C'était cela, l'essence de l'amour. Ou quelque chose comme ça. Ou tout à fait autre chose. Selon le jour, l'heure, la minute. Il suffisait d'une minute pour passer de l'amour à la haine. On pouvait continuer. Ou tout arrêter. (...) il n'avait jamais réalisé qu'une relation n'était qu'un début. Jamais une fin en soi. La fin, c'était deux petits vieux tout ratatinés sur un banc à Bournemouth, contemplant la mer, ébahis, se demandant s'ils avaient passé l'épreuve avec succès. Comprenant que oui, tandis qu'ils se partageaient un sandwich oeuf mayonnaise."

 

Irlandaise installée à Londres, Kate O'Riordan a publié son premier livre" Intimes convictions"en 2002, suivi en 2008 et 2009 du "Garçon dans la lune" et "Pierre de mémoire". Une mystérieuse fiancée est son quatrième roman. Elle écrit également pour le cinéma.

Une mystérieuse fiancée
Kate O'Riordan. Traduction Judith Roze.
Editions Joëlle Losfeld
 403 pages. 22,50€. ISBN : 
978-2-07-078999-3

Partager cet article
Repost0
17 mars 2011 4 17 /03 /mars /2011 21:13

boxe.gifLes éditions du Mercure de France propose depuis déjà 9 ans, une charmante collection dont l'objet est de réunir textes savoureux, insolites ou d'anthologie. Cette collection "Le goût de" offre une approche thématique originale sur la littérature : vous partez en voyage et souhaitez cerner l'atmosphère, les bruits, les odeurs et le pouls de la ville ou du pays , il y a certainement un de ces petits joyaux qui répondra à vos attentes !

Mais là n'est pas son seul champ d'étude ! Les thématiques peuvent également porter sur l'opéra, le rêve, l'amitié ... autant de sujets traités de façon variée par les plus belles plumes de la littérature. L'on salue alors le choix réalisé par les auteur chargés de la lourde de tâche de sélectionner, présenter ... mais aussi écarter certains textes. Choix ardu, mais qui en vaut la chandelle.

J'ai eu le plaisir de recevoir dans le cadre de l'opération Masse Critique, un des derniers opus de cette collection que je suis sur les villes et pays. Et mon plaisir et ma satisfaction furent à la hauteur de ce que j'apprécie de cette collection : pertinence des textes, mais aussi des mises en regard qui livrent un portrait en kaléidoscope aussi instructif que ludique à parcourir ... des extraits à piocher, à lire et relire pour s'emparer d'idées ou de sentiments ...

"Le goût de la boxe" propose une anthologie tout aussi variée, au sein de laquelle nous avons le plaisir de croiser des auteurs comme Joyce Carol Oates, Raymond Queneau, Bertold Brecht, Norman mailer, FX Toole, Jean Cocteau, Ernest Hemingway et bien d'autres figures du panthéon littéraire ainsi qu'un texte de Jack La Motta, qui détrôna Marcel Cerdan 1949. Nous sommes littéralement immergé dans les clubs de boxe, nous entendons rapidement le bruit des  directs et des uppercuts, les cris de la salle, visionnons ces champions du ring, tantôt sermonnés, tantôt encouragés par leur "coach".
Le suspens est d'autant plus fort dans certains cas, que le choix de proposer des extraits intensifie encore plus l'action, d'autant plus qu'il s'agit d'évènements historiques de la boxe, nous faisant croiser des figures légendaires. L'on citera parmi ceux-ci, le texte de Norman Mailer qui fait revivre l'avènement de Cassius Clay (futur Mohammed Ali), la défaite narrée de ses propres mots de Jack LaMotta face à Sugar "Ray" Robinson"... Mais ces personnalités du noble art côtoient également des légendes fictives, créées de toutes pièces par des écrivains mordus de ce sport, sport qui marqua pour certains leur écrit durablement. Ainsi ces petits extraits suscitent la curiosité et donnent justement le goût d'aller plus loin, et de découvrir ces oeuvres de la littérature sportive ou fortement marquée : suivez donc Philip Roth (La Tâche), Ernest Hémingway (Le champion) ou encore FX Toole, auteur de la nouvelle qui inspira le magnifique film de Clint Eastwood Million Dollar Baby...  

L'articulation même des textes apportent un regard complet et réfléchi sur cet art du combat ultime, où deux hommes se retrouvent seuls face à face. Les courts textes introductifs de  Raphaël Naklé, auteur de cette sélection de choix, apportent ce supplément d'âme à cette anthologie, pour en savourer toute la teneur que l'on soit déjà conquis ou non par ce sport ! 

 

Le goût de la boxe
Raphaêl Naklé
Edition du Mercure de France. Le petit Mercure.
Collection "Le goût de ..."
75 pages. 6,30€. ISBN : 978-2-7152-2668-5 


livres, critiques citations et bibliothèques en ligne sur Babelio.comlsite Babelio , premier réseau social autour du livre : vous pouvez y critiquer des livres, partager vos opinions avec d'autres lecteurs et trouver de nouvelles idées de lecture. Vous bloguez et souhaitez critiquer également des livres ? Guettez la prochaine session de Masse Critique et participez à ce projet. Un remerciement et un bravo spécial à l'équipe de Babelio.

Partager cet article
Repost0
7 février 2011 1 07 /02 /février /2011 21:08

9782081210530FS.gifUn cahier d'école passé en fraude d'une prison à une journaliste par un maton. Nous sommes en Iran, et découvrons le sort de Fatemeh, jeune fille de 15 ans, qui va être pendue. Pourquoi, nous le découvrons au fur et à mesure. Cette jeune fille était unie par un lien quasi fusionnel à sa jeune tante, surnommée "la muette". Cette dernière, témoin de la mort de sa mère sous les coups de son père, alors même que le père de fatemeh, son frère, fut parti, demeura muette dès cette sinistre disparition.

Libre et indépendante, de ce seul fait, profondément mal vue par une société où les femmes se doivent de sortir tête couverte par le traditionnel tchador, la jeune femme muette à la tête nue, s'attire les commérages et inimités de son entourage excepté de son frère et de sa nièce. Alors promise au mollah par sa belle-soeur qui souhaite se débarasser d'elle, elle s'échappera pour vivre une dernière nuit de liberté, qui ne sera pas sans conséquence ...

Ce court roman de Chahdortt Djavann vous hantera bien après que vous l'ayez refermé. Véritable plaidoyer contre la tyrannie iranienne et la barbarie faite aux femmes. Dans ce vrai faux journal intime, Fatemeh parle librement, avec lucidité et un naturel désarmant et douloureux. Sobre, concise, juste, Chahdortt Djavann reéalise un portrait au vitriol, mais si cruellement réaliste, de cet Iran des mollahs, qu'elle quittât pur conserver sa liberté. Renversant.

Partager cet article
Repost0
3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 17:18
Lily la Tigresse, d'Alona Kimhid'Alona Kimhi.

Ou le leurre de la quatrième de couv' dithyrambique.
J'ai dû perdre le sens de l'humour, ou peut-être le 2e voire 10e degré de l'auteur m'a échappé ...
Avec un résumé attractif et un brin farfelu, l'envie de lire était pourtant au rendez-vous. Fantaisie, originalité, drôlerie ... cette lecture s'annonçait sous les meilleurs auspices. Bon vous l'aurez deviné, je suis déçue, mais j'ai également le sentiment d'avoir été trompée ! Non pour moi ce livre n'est pas drôle. Il dépeint surtout une grande misère et a une "cohérence" qui est loin d'être transparente ... Non cette histoire n'est pas drôle. Fantaisiste sûr. Les  Lily devient mince on ne sait comment (non c'est pas le résultat d'un régime ... on bascule dans le fantastique ...). En recherche d'amour, elle choisit de se donner à plusieurs hommes dans les endroits les plus sordides qui soit, sans aucune responsabilité et protection. Elle se voit offrir un bébé tigre par son ancien amant devenu une femme, mais qui ne refuse pas une nuit avec elle. Enfin sa meilleure amie, Ninouch, un brin simplette, est certes une ancienne prostituée mais la description de son parcours laisse coi : non la prostitution n'est pas anodine, surtout quand il s'agit d'un moyen de pression sur une femme. Non il n'y a rien de drôle à évoquer la prostitution infantile, dont elle a la charge pour le compte de son maquereau, car elle "aime bien les enfants" ! De même concernant la prostitution des personnes dites "anormales" ...
Ce roman est vraiment décousu, certes on peut aller au-delà de ça, mais il révèle surtout une grande misère. Etonnant que Gallimard ai retenu une telle approche pour décrire ce livre, alors que l'auteur lui-même le dépeint comme un livre "très désespéré sur le renoncement" !! Sous cet angle-ci, oui, ce livre reflète vraiment le désespoir.
Partager cet article
Repost0

Prenez votre temps et lisez

Où Est-Ce ?

Le nez dedans

Participez !

Redécouvrez-Les ...

  • Changement de plateforme !
    Désormais vous retrouverez mes chroniques sur le site http://www.lire-ecouter-voir.com Au plaisir de vous y retrouver :)
  • Les Prizzi, de Richard Condon
    En octobre dernier est paru le premier tome de la série policière consacré aux "Prizzi", une famille mafieuse issue de l'imagination de feu Richard Condon. Car s'il s'agit d'une première parution en France, le satiriste mit au monde ces drôles de mafieux...
  • Yacouba, Kibwé, Yacoubwé de Dedieu
    Finalement entre deux révisions et la préparation du second semestre, il m'est plus dur que prévu de reprendre le rythme désiré, cependant je garde toujours un oeil sur la littérature de jeunesse, et espère vous proposer quelques titres de littérature...
  • Splat, agent secret
    Les amoureux de Splat, le chat duveteux et pelucheux seront ravis de le retrouver en agent secret ! Collectionneur de canards fabriqués par son papa, il s'aperçoit un jour que l'un d'entre eux a disparu. Ceci est d'autant plus étrange que le lendemain,...
  • Le cirque des illusions
    Bienvenue dans ce drôle de cirque où l'oeil est dupé par de malicieux trompe-l'oeil ! Conçu comme un spectacle par Etsuko Watanabe, il nous présenté par un Monsieur Loyal que nous retrouvons tout au long des pages ! Suivez Monsieur Papadon, il vous entrainera...

Juke-Box

Découvrez la playlist Blog avec Simon & Garfunkel


Découvrez la Radio Jazz vocal

Suivez le blog !

A propos ...

Droits d'auteur

Creative Commons License






J'y suis référencée


Je participe
Revue In-Fusion
Culturopoing



Je soutiens ces programmes.

Nethique.info